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Nom du blog :
espaceducrosorangefr
Description du blog :
« Les enfants du Facteur » est une association. Elle conçoit et organise des évènement
Catégorie :
Blog Art
Date de création :
18.02.2009
Dernière mise à jour :
06.11.2009

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OEUVRES DE LA TOMBOLA

Publié le 03/06/2009 à 13:42 par espaceducrosorangefr
OEUVRES DE LA TOMBOLA
Quentin PREAUD
« À la fin tout Suze » 2002
Linogravure Tirage Hors Commerce
30 x 30
Valeur 400€

OEUVRES DE LA TOMBOLA

Publié le 03/06/2009 à 13:45 par espaceducrosorangefr
OEUVRES DE LA TOMBOLA
Bruno BIENFAIT
Œuvre originale
Bas – relief en bois coloré
30 x 100 cm
Valeur 500€

OEUVRES DE LA TOMBOLA

Publié le 03/06/2009 à 14:01 par espaceducrosorangefr
OEUVRES DE LA TOMBOLA
Jean-Michel ALBEROLA
« Icône des populations » 2001
Œuvre originale 67,5 x 79 cm
Fusain, gouache et encre sur papier
Valeur 5000€

OEUVRES DE LA TOMBOLA

Publié le 03/06/2009 à 14:05 par espaceducrosorangefr
OEUVRES DE LA TOMBOLA
Paul VERGIER "La serre" Œuvre originale Huile sur toile
40,5 x 40,5 cm Valeur 1000€

OEUVRES DE LA TOMBOLA

Publié le 03/06/2009 à 16:52 par espaceducrosorangefr
OEUVRES DE LA TOMBOLA
François RIGHI « Madelomphe » 2006
Sérigraphie
105 x 70 cm
Valeur 1000€

OEUVRES DE LA TOMBOLA

Publié le 04/06/2009 à 14:22 par espaceducrosorangefr
OEUVRES DE LA TOMBOLA
Danièle ORCIER
« juste milieu » 2006
Digigraphie 1/20
120 x 90 cm
Valeur 500€

PROGRAMMATION 2010

Publié le 04/09/2009 à 10:09 par espaceducrosorangefr
ESPACE FRANCOIS-AUGUSTE DUCROS 26230 GRIGNAN


PROGRAMMATION 2010












1. François RIGHI

« PROMENADE DANS UN ENCLOS »

Il vit à Ivoy Le Pré
Un artiste et la matière d’un livre : « Sous le volcan » de Malcolm Lowry.



22 NOV / 14 FEV.







2. MARIETTE
" Les amis des Enfants du Facteur "
Une proposition d'Anne Simonet-Avril
Une artiste d’art brut
Reliquaires, ex-voto, tabernacle autour de la maternité, de l’amour, de la mort, du sexe, du jeu….
Elle vit à Saint-Laurent du Pont

28FEV /25AVRIL




3. Maureen McCORMICK
Vit à Grillon
Mireille FAVERGEON
Vit à Grignan
Dominique POUCHAIN
Vit à Dieulefit
" Les amis des Enfants du Facteur "
Une proposition de Catherine Chabouis
Peinture et Céramique



9 MAI / 20 JUIN






4. I.A.C ( Institut d’art contemporain de Villeurbanne)
en collaboration avec Les Enfants du Facteur

Un choix d’œuvres dans les collections



26 JUIN / 29 AOUT






EXPOSITION Détournement Réciproque

Publié le 10/09/2009 à 15:09 par espaceducrosorangefr
EXPOSITION Détournement Réciproque


Grignan, Septembre 2009

L’un peint, l’autre sculpte. L’association a donné carte blanche au peintre Marc DESGRANDCHAMPS qui a invité librement le sculpteur Jérôme BASSERODE. Tous deux habitent Lyon. Ils ont décidé d’un commun accord de trouver leurs limites dans le travail de l’autre. Des formes qui se trouvent ou se répètent dans les tableaux de Marc Desgrandchamps vont sortir de leur bidimensionalité pour se retrouver dans l’univers-volume de Jérôme Basserode. Et cela réciproquement. Il sera donc question d’espace dans cette exposition : un des points communs aux champs spécifiques de la peinture et de la sculpture.


« Canon de matière »
« Les principes d’une exposition avec Marc Desgrandchamps sont liés à une série de discussions sur nos démarches respectives. Le jeu consiste ici à prélever des éléments du travail de l’autre et à les mettre en forme dans sa propre démarche. Pour ma part j’ai constitué un abécédaire de formes qui accompagnent le travail de Marc Desgrandchamps dans ses tableaux.
Cet abécédaire, constitué de plus de 90 éléments en métal peint, rassemble les couleurs récurrentes utilisées par le peintre. Ces éléments sont
propulsés par un canon, « le canon de matière », sur des feuilles de carton plume.
Ce geste propulsif et violent à travers l’espace, produit un ensemble de figures, en apparence aléatoire et pourtant chargé de sens. L’effet de ces nouvelles formes ( paysages spatiaux) permet de prendre en compte l’espace non visible mais qui se construit, loin de nos perceptions mentales et imaginaires. »
2009 Jérôme Basserode




« Pour cette exposition, j’ai réalisé un ensemble de tableaux de différents formats où j’insère des figures prélevées au sein des sculptures et installations de Basserode. Ce choix s’opère de manière subjective et il est déterminé par l’impression que j’ai de la force visuelle et formelle de son travail, au-delà de sa réflexion sur le monde. Dans le cadre de cette expérience, l’espace et la matière de mes peintures demeurent inchangés, même s’ils deviennent la surface et le lieu où ces éléments issus d’un autre univers que le mien viennent se déployer. Cela entraîne une perturbation, un écart dans ma pratique, une façon de remonter une autre histoire au sein du montage translucide de mes représentations. »
2009 Marc Desgrandchamps



LES ENFANTS DU FACTEUR
ASSOCIATION Loi 1901 (J.O. 17.06.2007)
Siège Social : Quartier Toutyfaut - 26230 Grignan
Tél : 06 31 52 28 76
SIREN : 499 587 335 SIRET 499 587 335 00013
Les-enfants-du-facteur@orange.fr / espace_ducros@orange.fr

Oeuvres Exposition Détournement Réciproque

Publié le 10/10/2009 à 09:47 par espaceducrosorangefr
 Oeuvres Exposition Détournement Réciproque
BASSERODE-DESGRANDCHAMPS

EXPOSITION François RIGHI

Publié le 06/11/2009 à 10:39 par espaceducrosorangefr
EXPOSITION François RIGHI
Du 22 novembre 2009 au 14 février 2010 l’association Les enfants du Facteur invite François Righi pour une exposition à l'espace François-Auguste Ducros de Grignan, en Drôme provençale.
Promenade dans un enclos construit un parcours au cœur de lieux absents et refigurés, confrontant pièces récentes et plus anciennes dans le miroir d'une lecture de Malcolm Lowry. Une interrogation y chemine : "Comment sommes-nous aux mondes ?"
Cette création bénéficie en outre du soutien du Centre national des arts plastiques, Ministère de la culture et de la communication, dans le cadre d’une allocation de recherche. Elle s'inscrit en Résonance avec la Xe Biennale de Lyon, Le spectacle du quotidien.


PROMENADE DANS UN ENCLOS

1. Introduction

L’association « Les enfants du facteur » me donne carte blanche pour une exposition à l’ l’Espace François-Auguste Ducros à Grignan (Drôme provençale), du 22 novembre 2009 au 14 février 2010. Un certain nombre de pièces anciennes et d’autres qui sont en cours de réalisation composeront le parcours intitulé Promenade dans un enclos.

Le titre suggère l’idée de paradis, lieu inévitable et inexistant, autant que l’enfermement, l’assujettissement à la vision intérieure : « pari-daeza, enceinte, enclos circulaire… ». Les mots eux-mêmes, promenade dans un enclos, font partie d’un diagramme élaboré il y a plus de vingt-cinq ans, à la fois comme ossature et grille de lecture de mon travail. Le lexique qui le compose est lié à la mythologie personnelle du paon « érigée en système de lecture de l’univers dans l’esprit des métaphysiques instaurant des correspondances entre micro et macrocosme, mais à l’aune, subjective, de notre époque. »

Mon projet actuel s’inscrit dans la continuité de ce programme de travail et en renouvelle les interrogations. La mythologie personnelle qui, à un moment, en est issue, n’en constitue pas la totalité et ne se referme pas sur elle-même, elle continue d’irriguer, selon des modalités diverses, l’ensemble de mon activité. La « paonalogie » , née d’un émerveillement de promeneur, s’est élaborée comme un laboratoire spéculatif et opératif. Elle se met à l’épreuve de divers supports, allant du livre à l’installation, et se confronte à diverses approches : de la lecture de lieux architecturaux, historiques ou littéraires, à la collection d’éléments plastiques qui apparaissent ou sont désignés comme traces du déplacement effectué. Car il s’agit toujours de mouvement, de ce qui traverse et des scories qui ainsi affleurent, et nous (re)viennent selon les tentatives déployées pour habiter les lieux qui nous habitent.

Ordinairement, l’ancrage du travail dans un lieu spécifique n’est nullement arbitraire. La saisie d’un lieu singulier, ouvert, vérifiable, partagé, lui est nécessaire. Ce lieu peut être une œuvre littéraire, un édifice et sa structure architecturale, une étendue que l’on parcourt. Ainsi s’éprouve ce qui dans ces lieux est mouvement, labilité, déperdition, manifestation, écho ; le temps qui fait signe en défaisant et refaisant les signes, le brouillard de ce que chacun en saisit.

Le lieu est le lien exploré. La « paonalogie » s’est construite dans la fascination d’un arpentage imaginaire du microcosme resplendissant de l’enfance. L’approche originelle y est rejouée. Le parc à l’abandon du château de Villegenon, dans le Haut Berry, l’hôtel Lallemant à Bourges, le château d’eau dans la même ville, de refuges initiaux, de lieux du retour, chargés de l’autorité du rêve, sont devenus laboratoires, champs parcourus, lieux de mémoires, difractés et dissous dans des temporalités troubles et des consciences gardant une part d’obscurité. Ainsi la recherche et le parcours se reconduisent de s’effectuer. Et la question continue de se poser, de circuler : comment sommes-nous au monde ?

A l’inverse, l’étape que je me propose de franchir à Grignan consiste à expérimenter un déplacement, une déliaison, par la mise hors-jeu du lieu investi, jusque-là élément signifiant. Elle requiert aussi une redistribution de formes apparemment éloignées dans mon travail, confrontées à l’aune de leur relation au thème capital du jardin d’Eden. C’est ce thème qui motive la neutralisation du lieu, ce jardin, atopique ou utopique, n’étant nulle part.

Une pièce construite à Bourges pour l’hôtel Lallemant, en 2004, composée de seize modules de métal élaborés d’après le décor d’un cabinet de la Renaissance, en questionnait le mystérieux plafond allégorique. Ces « corps Lallemant » seront démis de leur fonction première de lecture d’un lieu spécifique. Ils viendront habiter un espace pour lequel ils n’ont pas été construits, se livrant tels qu’en eux-mêmes, objets d’une mémoire proprement atopique, menacée d’être perdue. Cet ensemble délocalisé servira de point de repère à la mise en miroir de nouvelles pièces, leurs reflets ou leurs échos balisant les parcours escomptés.

Le projet consiste donc en une violente mise en mouvement de ce qui fonde mon travail jusqu’ici, interrogeant la fascination pour le lieu et non plus seulement tel lieu fascinant. Ne pouvant ignorer le bouleversement technologique de notre rapport aux lieux, à la situation, je me vois conduit à vouloir plutôt faire l’épreuve de ce qui, selon d’autres modalités, plus archaïques, trouble aussi nos relations aux espaces singuliers et trouble ceux-ci en retour.

La dynamique adoptée à cette fin sera celle de la roue, inspirée par Malcolm Lowry : « Dominant la ville dans l’obscurité de cette nuit tumultueuse, tournait, à l’envers sur son axe, la roue illuminée . »
Mon goût pour la fécondité des rapprochements improbables, des références obliques, et pour les épaisseurs du sens fait que depuis des années mon travail s’ordonne au livre.
Le sujet principal du « Volcan » de Lowry est, selon ses propres termes, « l’effroi qu’inspirent à l’homme ses propres forces intérieures. C’est aussi sa culpabilité, sa lutte incessante vers la lumière sous le poids du passé, sous l’emprise du destin.


L’allégorie est celle de l’Eden, et le Jardin représente le monde, ce monde dont nous risquons d’être expulsés plus encore aujourd’hui. »
Under the Volcano m’a déjà fourni la matière de trois ouvrages, gravés, tirés par mes soins à peu d’exemplaires. Un quatrième, en cours de réalisation, retiendra la marque de l’ensemble des pièces de mon installation à Grignan. Celle-ci, oblitérant la localisation, se centrera sur la traversée, le passage : passage de la matière complexe d’un tapis d’emblèmes renaissant à celle du jardin dévasté du Consul, dans le miroir bruissant d’une collection d’images et de mots qui habillent l’enfance, l’un des paradis perdus.
C’est aussi comme lieu de passage que ce livre sera éprouvé.